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La Cystite

 

Il s'agit d'une inflammation de la vessie. 
Certains évènements ou situations, m'amènent à retenir mon irritation, mes frustrations et mon insatisfaction. Je suis tellement contrarié dans mes attentes que ma vessie s'enflamme. Je vis un état de grande pression. La Cystite survient très souvent lorsque je vis une situation de rupture, que ce soit avec mon partenaire, un associé ou un membre de ma famille. La détresse vécue est grande et j'ai du Mal à exprimer mes émotions. Il y a un combat affectif qui m'amène à vivre des émotions de froideur et de dureté. Le silence est porteur d'un sentiment profond d'impuissance, car je me sens ligoté, enchainé, envahi. J'empêche mes émotions de s'exprimer. Je dirige mes frustrations vers les autres. Je peux vouloir jouer un rôle de conciliateur entre 2 personnes, souvent mon père et ma mère. Ai je vraiment cela à faire ou est ce plutot de l'ingérence dans leur vie ? Une situation me brûle et l'émotion qui y est rattachée veut s'évacuer. Le fait d'avoir une Cystite peut être bénéfique, parce qu'elle perturbe généralement les relations sexuelles devenant plus distantes. Je vis un conflit habituellement avec mon partenaire amoureux et la rage qui existe arrive d'une façon subite et excessive. J'ai de la difficulté à trouver ma place mon espace dans le couple. Je brûle d'impatience face à quelqu'un ou à une situation.

Extrait du Dictionnaire des malaises et maladies de Jacques MARTEL.

L'INSOMNIE


L'incapacité à dormir correspond à une profonde frayeur à
s'abandonner et à se laisser aller. Je vis de l'insécurité et je veux avoir le contrôle sur tout ce qui se passe dans ma vie. Toutefois, quand je dors, mes « facultés mentales » dorment aussi et je suis plus vulnérable, car mes sens sont plus alertes et ouverts à l'inconnu. C'est pourquoi, en gardant mon mental occupé avec toutes sortes d'idées, toutes sortes de situations mêmes fictives et que je m'invente, j'empêche le sommeil de me gagner. Ma vie est teintée par la tension, l'anxiété, la culpabilité et parfois même, une certaine paranoïa. Cela peut résulter d'un sentiment que mon ego ou ma survivance a déjà été menacé
d'une certaine façon, ce qui est compréhensible si j'ai expérimenté certains traumatismes profonds, tels un vol, un viol, etc. Il y a des chances que j'éprouve une nervosité extrême et que j'aie de la difficulté à me positionner et à prendre des décisions. C'est aussi comme si je mourrais chaque fois que je
m'endors et cela réveille des craintes dont notamment l'inconnu de la nuit.
L'insomnie peut être reliée fortement à de la culpabilité consciente ou inconsciente. Pour une raison ou pour une autre, je peux avoir l'impression que « je ne mérite pas de me reposer ». Ce peut être parce que je me sens coupable de ne pas réussir dans la vie, de ne pas faire tout ce qu'il faut pour
mes enfants, etc. Je peux aussi m'avoir programmé en pensant que « dormir est une perte de temps ». La glande du thymus est étroitement reliée au sommeil et, du même coup, à l'énergie du cœur. L'insomnie peut donc être aussi reliée à mon aptitude à m'aimer moi-même, à faire confiance à l'amour et par le fait même, à la vie. ]'apprends à relaxer et à relâcher le contrôle afin
de permettre au sommeil de prendre place dans ma vie.

 

Extrait issu du grand dictionnaire des malaises et maladies de Jacques Martel

La Peau - L'Eczéma

L’eczéma est une affection de la peau surmontée par des zones rouges pouvant apparaître autant chez l’adulte que chez l’enfant. 
Je suis une personne hypersensible.
Je n’ai pas appris à m’aimer et comme je crains d’être blessé, je vis beaucoup en fonction de ce que les autres attendent de moi. J’ai peur d’être abandonné.
Si j’ai de l’eczéma, j’ai déjà vécu une situation de séparation très intense, comme lors d’un déménagement, un changement de classe à l’école ou une dispute qui a mené à une séparation ultérieure peut même remonter au moment où j’étais dans le ventre de maman. Parfois tout se passe au niveau du ressenti, vu de l’extérieur, il semble ne pas y avoir eu de grands changements. Je peux avoir senti mes valeurs bafouées et c’est comme si c’était mon être profond qui avait été rejeté. J’aurais tendance à recréer des situations où je me sentirai séparé, particulièrement des gens que j’aime. L’eczéma « touchant » la peau, ce qui me manque, même inconsciemment, c’est le contact, le touché de la personne avant la séparation, que j’ai maintenant perdu. Il me reste un deuil à faire. C’est donc ma peau qui faisait contact avec l’autre et ce contact m’ayant été retiré, ma peau exprime son besoin d’être touchée sous forme d’eczéma. Ma peau me dit que j’ai déjà été aimé, mais cela est du passé, l’eczéma montre aussi que je vis une ambivalence face au touché : j’en ai besoin même si cela me fait peur. Si l’eczéma est généralisé, la séparation a été soudaine, totale et est arrivé plus tôt que prévu. Si j’ai de l’eczéma seulement sur les mains, je peux me demander si j’ai perdu un animal domestique dont j’étais très proche ; étant donné que je prenais c’est intime cet animal dans mes mains, l’eczéma se retrouve à cet endroit en particulier. Je peux aussi vivre une situation où je suis frustré, car je m’en veux de ne pas agir ou de ne pas recevoir. S’il est aux coudes et aux genoux, l’eczéma manifeste un repli sur moi qui me contrarie. Cela m’amène à m’isoler, à me retirer, à me déprécier. 
J’accorde beaucoup d’importance à ce que les gens peuvent penser de moi ou à la façon dont il me perçoive. L’image que je pourrais projeter est très importante, j’éprouve de la difficulté à être moi. L’effervescence et l’impatient que je vis face à une situation que je veux régler, s’exprime par ma peau qui bouillonne à l’extérieur de moi. Tous ces facteurs réunis m’amènent à vivre de la frustration, de l’irritation et beaucoup de chagrin. Mes émotions sont à fleur de peau. Voulant plaire à tout le monde, j‘omets de prendre en considération mes propres besoins. Je suis donc séparé d’une partie de moi, j’agis en fonction des attentes des autres au lieu de faire ce qui me plaît. Je rejette ce que je suis. Me sentant isolé, je vais de développer de l’eczéma afin de me rapprocher des autres.
Il est à noter que la plupart des eczémas apparaisse chez le nourrisson entre l’âge de deux et six mois. Or c’est à cet âge que l’enfant prend conscience de son existence propre, séparé de sa mère. Le fait que cette séparation engendre de l’insécurité ou une peur fait apparaître l’eczéma. Chez l’enfant, mon besoin d’être touché se manifeste avec celui d’avoir un contact peau sur peau avec une personne qui m’aime et non pas un contact où il y aurait une couverture ou des vêtements qui m’empêcheraient ce contexte physique.

J’accepte de laisser aller certaines attitudes, certains schémas mentaux afin de me détacher de mon passé et de me concentrer sur les actions à entreprendre afin de réaliser mon potentiel. J’ai à m’accepter tel que je suis et à m’aimer. Ce que je ne me donne pas moi-même ne peux m’être donné, telle est la loi de la réciprocité.

 

Extrait du Dictionnaire des Malaises et Maladies de Jacques Martel

L'ANGOISSE

 

L'angoisse est caractérisée par un état de désarroi psychique où j'ai le sentiment d'être limité et restreint dans mon espace et surtout étouffé dans mes désirs. Je sens mon espace limité par des frontières qui, en réalité, n'existent pas. « Je suis pris » ou « je me sens pris au piège ». Je suis d'accord avec le fait que les gens envahissent mon espace psychique et ceci se manifeste chez moi par une sorte de resserrement intérieur. Je laisse donc de côté mes besoins personnels pour plaire en premier aux autres, pour attirer l'amour dont j'ai besoin (même s'il y a d'autres façons de faire). Le resserrement m'amène
généralement à amplifier mes émotions et mon émotivité générale au détriment d'un équilibre adéquat. Puisque je vis dans le brouillard, la confiance en moi sera ébranlée, le désespoir et même le goût de ne plus lutter vont prendre place.

Quelle peut être la situation où je me suis senti resserré
étant jeune si bien que je reproduis encore fidèlement ce « pattern » aujourd'hui ? (à noter qu'angoisse et claustrophobie sont synonymes par le mot resserrement.) C'est naturel pour mon corps de combler mes besoins psychiques fondamentaux : le besoin d'air pour vivre et respirer, l'espace entre moi et les autres personnes, la liberté de décider et de discerner ce qui est
bon pour moi. Si, à partir de maintenant, je réponds à mes attentes face à la vie en premier, il y a de fortes chances pour que je laisse celles des autres à leur place : comme cela, je suis plus certain d'être en accord avec eux ! Et sans violer leur espace, parce que je dois me souvenir que si je me sens étouffé, c'est parce que j'étouffe consciemment ou non les gens autour de moi.
L'angoisse apparaît aussi comme une attente inquiète et oppressante, appréhension de « quelque chose » qui pourrait advenir, dans une tension diffuse effrayante et souvent sans nom. Elle peut être liée à une menace concrète angoissante (telle que mort, catastrophe personnelle, sanction). Il s'agit davantage d'une peur souvent liée à rien d'immédiatement perceptible ou exprimable. C'est pourquoi les sources profondes de l'angoisse sont à retrouver souvent chez l'enfant que j'ai été et sont souvent reliées à la peur de l'abandon, de perdre l'amour d'un être cher et à la souffrance.

Quand je me retrouve dans une situation semblable, l'angoisse refait surface. Chaque fois qu'une de ces peurs ressurgit ou qu'une situation, soit imaginaire ou réaliste, est vécue, cela est perçu par mon inconscient comme un signal d'alarme : où un danger est présent, l'angoisse réapparaît encore plus fort. Lorsque je suis enfant, l'angoisse se manifeste souvent par la peur de l'obscurité et une tendance à vivre une vie solitaire. À partir de maintenant, j'use de discernement, de courage et de confiance dans la vie pour me respecter et laisser aller les autres sans regrets dans leur espace et je bannis de ma vie tout
remord. Je vais ainsi voir « plus clair » et avancer dans la vie avec beaucoup plus de lucidité.

 

Extrait issu du grand dictionnaire des malaises et maladies de Jacques Martel

Les maux du DOS (en général)

 

Le dos représente le soutien et le support de la vie. C'est l'endroit qui me protège si je me sens impuissant face à une personne ou à une situation (je tourne le dos). Si mon fardeau est trop lourd, si je manque de support, si je ne me sens pas assez supporté (sur le plan affectif, monétaire, etc.), mon dos réagira en conséquence et certaines douleurs (courbatures) pourront faire leur apparition. Si j'en ai « plein le dos », mon dos n'en peut plus et les malaises surgissent. J'ai l'impression que ma survie est en danger  et j'ai l'impression qu'on va me « laisser tomber », que ce soient les gens qui m’entourent ou tout simplement la vie qui veut me fausser compagnie. Je ne supporte plus ce qui m'arrive. Je peux même avoir l'impression d'être « acculé au pied du mur » dans une certaine situation donnée ou d'avoir toujours « quelqu'un sur mon dos ». Je prends conscience que je m'appuie sur quelque chose ou quelqu'un qui est extérieur à moi. Puisque je ne leur fais pas entièrement confiance, j'ai de la difficulté à aller de l'avant. Je vis de la frustration, me sentant pris et me sentant limité. Je ne suis plus capable de bien doser les choses pour prendre des décisions averties. Je peux avoir le dos large et  être capable d'en prendre ou de m'incliner humblement, de me courber par respect ou par acceptation. Peu importe la raison, Un mal de dos indique donc que je veux peut-être me sauver de quelque chose en le plaçant derrière moi, car c'est avec mon dos que j'enfouis les expériences qui m'ont causé confusion ou  peine. J'y mets tout ce que je ne désire pas voir ou laisser voir aux autres, jouant ainsi à l'autruche. Il cache donc aussi mon passé, tout ce qui est inconscient ou inconnu. Je peux même y enfouir mes rêves et mes désirs que je ne crois plus pouvoir réaliser. Je suis profondément blessé, à présent incapable d'exprimer ces émotions bloquées. Je refuse de voir ce qui n'est pas affaire ! Je peux avoir reçu « un coup de poignard dans le dos » et je vis cette situation comme une trahison. Si la douleur est causée par une vertèbre déplacée, face à quelle situation suis-je révolté, à quel idéal est-ce que j'aspire, mais de façon agressive ? Je résiste de toutes mes forces, car j'ai peur des responsabilités. Un dos souple, mais fort, indique une certaine souplesse mentale et une grande ouverture d'esprit contrairement aux raideurs dorsales qui signifient orgueil, pouvoir et refus de céder. Assis bien confortablement, je peux avoir l'impression d'être protégé, d'être en toute sécurité. Cependant, même si mon dos sert à y mettre ces choses indésirables et si je veux « jouer l'autruche », j'accepte de voir ce qui me dérange et de l'exprimer en agissant de la sorte, je me libère du fardeau que je portais. Si les douleurs du dos sont plutôt musculaires, elles indiquent une attitude rigide face aux situations que je rencontre dans ma vie. J'ai besoin d'être supporté car, sinon, je pense devoir tout laisser tomber. La posture adoptée donne des indications sur ce que je vis et sur ma façon de transiger avec les situations de ma vie. Si je suis en réaction face à l'autorité, si je veux tenir ma place face à quelqu'un ou devant quelque chose, je vais « raidir le dos » par orgueil. Si au contraire, je vis de la soumission, si j'ai peur, si je me sens faible, je vais « courber le dos ». Plus mes préoccupations sont grandes, plus « mon dos va me faire souffrir ».

 

J'accepte de libérer maintenant les énergies retenues aux endroits qui font mal ! Je peux intégrer davantage les difficultés de la vie dans l'écriture, le dialogue ou l'échange. Je choisis le moyen qui me convient le mieux et je laisse la vie couler en moi, afin d'apprendre à m'exprimer davantage, à m'affirmer quand j'en ai besoin. J'accepte que la vie me soutienne à chaque instant et je me relève les épaules, sachant que j'ai la force nécessaire. Lisez tous mes projets j'accepte de m'appuyer sur mes ressources intérieures. Mon intuition me guidant les actions à faire pour atteindre mes objectifs.

 

Extrait issu du Grand Dictionnaire des Malaises et Maladies de Jacques MARTEL

La Sciatique

 

Le nerf sciatique commence dans la partie lombaire (Bas du dos) de la Colonne vertébrale ; ils traversent la fesse, la Cuisse et la jambe er descend jusqu'au pied. 
La Douleur ressentie me paralyse. il se peut que la Douleur se Manifeste plus dans une jambe que dans l'autre. je suis alors inquiet financierement, car j'avais une Transition importante dans ma vie qui me fait vivre une grande insécurité. Si ma jambe droite est en cause, c'est peut-être que j'ai peur de manquer d'argent et de ne point faire Face a mes Responsabilité dans ce qui s'en vient pour moi. je peux aussi avoir le sentiment de perdre l'appui, surtout si une Trahison s'ajoute à cela. je me sens Obligée d'aller dans une direction même si je n'en ai pas envie. Si la Douleur se situe dans ma jambe gauche, mon manque d'argent peut intensifier mon sentiment de ne pouvoir tout donné sur le plan matériel aux gens que j'aime. il y a donc des choses que je voudrais faire, mais je ne le peux pas. je crains que leur amour pour moi en soit affecté. je me crois détacher des biens matériels (une sorte d'hypocrisie). cependant, la peur de manquer d'argent me poursuit et me Rend très anxieux. je travaille beaucoup, j'ai de grandes responsabilités et Malgré tous mes efforts, j'eprouve quand même Certains Ennuis Financiers. mon corps se raidit : je me sens Coincé. c'est comme si je me sentais tenu à la gorge, Impuissant dans une situation, et l'impression qu'une autre a le pouvoir de sur cette Situation et Je me sens limiter dans ma Liberté ma créativité. je me remets sans cesse en Questions. qu'est-ce que je ne fais pas ? est-ce que je possède les Connaissances et le Talent nécessaire pour faire Face à une nouvelle Situation ? mon Insécurité m'amène à me révolter ; j'en veux à la vie. J'en viens a Développer un sentiment d'infériorité. je refuse de me plier à une personne ou devant une Situation. l'agressivité s'installe et ma communication avec les autres s'en Ressens. la colère bouillonne à l'intérieur du moi. je voudrais tout arrêté ! j'ai intérêt à me calmer les nerfs, car en ce moment, j'ai l'impression d'avoir les nerfs en Boule. Je prends Conscience de ma Confusion intérieur et de ma Douleur, ici et maintenant. cette Douleur résulte souvent de mon entêtement à vouloir m'accrocher à mes Vieilles idées au lieu de m'ouvrir au changement et à la Nouveauté. je me soucie de ce que les gens autour de moi soient bien heureux et cela au détriment de mon propre Bonheur. cette Situation est fréquente chez la femme Enceinte qui vit une Confusion intérieure et une Douleur concernant la direction maintenant prise dans sa vie : des doutes et des Inquiétudes peuvent faire surface. est-ce que je me sens assez soutenu dans les nouvelles responsabilités que je vais maintenant avoir ? vers qui ou vers quoi voudrais m'approcher ou au contraire m'éloigner ? j'ai de la difficulté, car cela amènerait beaucoup de changements dans ma vie. je prends Conscience que je me suis moi-même emprisonné dans un étau afin m'éviter d'être heureux. J evite de vivre, je laisse tomber tout mon coté intuitif, impulsif, créatif. je m'empêche d'aller à une plus grande vitesse à cause des peurs qui m'habite. je cherche la sécurité à l'extérieur de moi et dans des choses matérielles, artificielles. je n'ai pas à me juger, mais à accepter qui je suis.
j'accepte que la source de la véritable sécurité soit en moi et non dans les biens que je possède. je lâche prise et je fais confiance en l'univers, car il est abondance pour tous sur tous les plans : physique, mental et spirituel. en faisant confiance à l'univers je fais confiance à la vie, je choisi d'accepter la souplesse et je découvre la vraie richesse, celle que j'ai à l'intérieure de moi

 

Jacques Martel

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© Alain Chalumeau Psychopraticien

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